Antiquités brocante de la tour
Documentations histoire et archives du passé.
Les anciens trains de légende,
la conquête de la vitesse, la recherche de la puissance, les locomotives légendaires, tender et les bonne à tout faire.
La traction vapeur en France de 1900 à 1950, le réseau du chemin de fer français, les locomotives à vapeur qui ont toujours fascine les grands et les petits.



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Trains de légende
Les anciens trains de légende, 1900 à 1950.
A la conquête de la vitesse.
A la recherche de la puissance.
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- La 031+130T
- La Mallet du PO-Corréze
- La 5500 du PO
- La 230 D Nord
- La Type 150 du PO
- La 140 C Ouest
- La 140 G Pershing
- La 141 C Ouest
- La Mountain Est ou 241 Est
- La 151 A PLM
- Les 150 B et 150 P
- La 160 A 1
- La 141 P
- La 140 U
- La 242 A 1
   
- L'artillerie lourde sur voie ferrée 1917
- Les trains militaires de la Première Guerre Mondiale
- Les trains de la Seconde Guerre Mondiale
Les locomotives-tender, tout en un.
Les locomotives, bonne à tout faire.
Les locomotives légendaires.
La carte du réseau du chemin de fer français en 1934.

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A la recherche de la puissance

Les trains militaires et stratégiques de la Première Guerre mondiale


Le réseau ferroviaire français, conçu avec de grandes lignes en étoile à partir de Paris et quelques radiales d’importance moyenne, n’était nullement préparé pour la Première Guerre mondiale.
Il faut tout basculer en faveur d’un trafic orienté entre les côtes de l’Atlantique et le front de l’Est, et sous une forme très intense.

Les Américains vont reconstruire le réseau dont ils ont besoin, et en fonction de leurs propres idées.



Août 1914, départ pour le front d’un convoi d’artillerie de pièces de 75, gare de Chompigny-sur-Marne.

- Avec la locomotive Pershing , un nouveau chemin de fer se crée, et aucune partie du réseau français ne reste à l’écart de ce fantastique mouvement, sauf le Nord, mais c’est surtout la ligne Tours-Vierzon-Nevers-Montchanin-chagny, transversale peu chargée et médiocrement outillée selon les rapports d’époque, qui devient, d’un seul coup, la plus importante ligne française.
- Pratiquement incapable d’assurer un tel trafic, elle est entièrement rééquipée pour y faire face.
-À l’époque, la Première Guerre mondiale est en train de prendre fin, grâce aux États-Unis et à leur aide immense longtemps attendue.
- Le 6 avril 1917, ils déclarent la guerre à l’Allemagne et c’est l’envoi immédiat d’un corps expéditionnaire formé de 2 millions d’hommes qui partent pour un voyage souvent sans issue beaucoup de boys, à peine débarqués, sont morts sur un sol étranger et pour une cause qu’ils avaient faite la leur.
- Pour réussir cet exploit, les Américains amènent avec eux un chemin de fer entier, locomotives, wagons, voies, installations fixes.
- Une part importante de ce matériel d’excellente qualité restera en France pour plus d’un demi-siècle.


Les chiffres de l’exploit

L’armée américaine installe des entrepôts et divise la France en trois zones d’ouest en est la zone des ports est placée à 45 jours de trajet du front, la zone intermédiaire est à 30 jours, et enfin et surtout la zone du front est seulement à 15 jours.
- Dès le mois de mai 1918, les autorités militaires prévoient l’envoi quotidien en direction du front de 5000 à 6000 hommes et 10 000 tonnes de matériel, puis cette prévision atteint 6000 à 8000 hommes et 20 000 tonnes de matériel en septembre 1918.
- Les alliés devront même augmenter ces chiffres face à l’offensive allemande et passer de 2 millions à plus de  5 millions d’hommes, soit plus du double.
- Les trains emportent soit 500 tonnes de matériel, soit 1 000 hommes, ou 500 blessés, ou 250 chevaux.
- Les locomotives américaines parcourent en moyenne 100 km par jour, plus de 1 700 locomotives, et 26 000 wagons forment l’essentiel du matériel ferroviaire du Transportation Corps, sans compter l’installation de 1 700 km de voie et la pose de plus de 5 100 appareils de voie.
- Le Transportation Corps installe son dispatching system avec son propre réseau télégraphique ou téléphonique, et parfois on voit 20 trains formés dans une seule gare comme celle de Gièvres, prêts à partir, et souvent bloqués du fait de la difficulté et de la lourdeur de l’opération.


De Tours à Chagny par Vierzon... la plus grande ligne française

La côte atlantique et la Manche sont désignées comme lieux de débarquement pour les troupes américaines, puis Marseille et Toulon seront aussi engagées à leur tour.
- Ceci fait que la plus grande ligne française de 1918, qui est donc l’axe majeur de l’opération américaine, est la paisible ligne secondaire Tours-Vierzon-Nevers-Montchanin-Chagny, transversale peu chargée et médiocrement outillée, selon les rapports militaires américains d’époque.
- Devenue d’un seul coup la plus grande ligne française et européenne, elle reçoit un système d’entrepôts permettant à l’armée américaine de vivre et de se battre.
- Puis, une fois la Première Guerre mondiale terminée, elle se rendormira dans sa paisible existence provinciale, oubliant les héros qui l’ont parcourue.


Images de trains militaires de la Première Guerre mondiale


Août 1914, départ pour le front d’un convoi d’artillerie de pièces de 75,
gare de Chompigny-sur-Marne.




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