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Histoire des anciennes voitures de collection et véhicules d'autrefois.

Des voitures de collection anciennes, classés par années de 1800 a 1959, les marques des constructeurs et les grands noms de l'automobile avec leur histoire, en images les automobiles de collection par marques et les non polluantes, recherche diverse sur les anciennes voitures de collection.

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Bugatti Type 35, voiture de course de 1924


La Bugatti Type 35, 35B, 35C, 35T, cette ancienne voiture fut produite de 1924 à 1931 elle mesurait 3,69 m de long avaient un empattement de 2,4 m un moteur de huit cylindres en six versions différentes de 1,1 l à 2,3 l jusqu'à 150 ch et 193 km/h.


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Au premier Grand Prix The first Européen, à Lyon en 1924, fut aussi la première apparition en course de la renommée Type 35. Dû à des problèmes de pneus arrières, Bugatti n'atteignit que la 7ème 8ème places. Après ce mauvais début, personne ne put battre ces voitures durant quelques années. La Type 35 gagna un nombre impressionnant de courses!

96 Type 35 (1924-26), 139 Type 35A, 38 Type 35B (1927-30), 50 Type 35C, et 13 Type 35T furent construites. Bien qu'elle fut produite en 5 versions, la Type 35 est la grande sœur de biens des Bugatti de course: avec un moteur 4 cylindres elle devint Type 37, avec un petit 8 cylindres la Type 39, et avec un double arbre à came en tête huit cylindres la Type 50 qui devint Type 51. La Type 35A était un version économique, avec le moteur de la Type 38.

Construites de 1924 à 1930, les voitures de courses des différentes variantes du type 35 représentent encore, plus de soixante ans après leur création, l’archétype des racers de Grand Prix des dernières années 20 et des premières années 30. Les premiers types 35 apparaissent au Grand Prix de l’Automobile Club de France à Lyon en 1924.

Alliance parfaite de l’aérodynamisme et de l’esthétique, l’équilibre quasi-parfait de leurs proportions provoque l’admiration : une carrosserie en aluminium épousant parfaitement le châssis, un fin radiateur en fer à cheval, la pointe arrière remarquablement dessinée ou encore des roues en alliage léger coulé à larges raies contenant les tambours de freins.

Grande nouveauté en cas de crevaison, la roue est remplacée et non le pneumatique, d’où un gain de temps considérable. Les pilotes apprécient également son excellente tenue de route, sa maniabilité et son freinage. Autant de qualités qui font du type 35 l’archétype de la voiture de course du milieu des années 20. Ainsi, même si le nom de Bugatti est connu sur les circuits européens depuis la première victoire de la marque en 1911, c’est surtout à partir de 1924 qu’il fait trembler l’univers de la compétition automobile avec ce chef-d’œuvre absolu. De 1924 à 1927, ce modèle et ses dérivés règnent en maitres sur le sport mécanique : à leur volant, les pilotes Bugatti ne remportent pas moins de 1 851 victoires, ce qui lui vaut le surnom de « Pur sang ».

Autre fait unique dans les annales de l’automobile, Ettore décide de commercialiser ce « pur sang » révolutionnaire. Des amateurs fortunés peuvent ainsi acquérir cette voiture de course en tous points semblables aux prototypes que l’usine faisait courir. Voiture d’équipe d’usine, cette voiture est donc devenue la monture favorite des pilotes amateurs, gentlemen du volant.

Mais les concurrents, Alfa Romeo notamment, réagissent vite et Ettore Bugatti doit tirer davantage de puissance du robuste moteur 8 cylindres en augmentant sa cylindrée et en l’équipant d’un compresseur genre Roots. Ainsi né le type 35 B, une cylindrée de 2 261 cm² développant 140 CV à 5000 tr/mn.

La voiture présentée est la voiture personnelle de Fritz Schlumpf, avec laquelle, encore jeune, il dispute de nombreuses courses de côtes en Alsace. Une telle voiture atteint les 210 km/h, comme le montrent les records qu’elle établit, notamment sur l’autodrome de Linas-Montlhéry inauguré en 1924.

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Histoire Chronologique de l'ancienne marque automobile " Bugatti ", France 1909 - ....

En 1881, naît Ettore Bugatti à Milan. Après l’école, il commence un apprentissage chez Prinetti & Stucchi, un fabricant de bicyclettes.

En 1898, Bugatti monte son premier véhicule à quatre roues pour Prinetti & Stucchi, la Type 1, comme on l’a appelée par la suite.

En 1901, la Bugatti Type 2 obtient une médaille à l’exposition automobile de Milan. Le baron de Dietrich, constructeur de véhicules de Niederbronn, en Alsace, est tellement enthousiasmé qu’il prend Ettore Bugatti sous contrat.

Entre 1902 et 1904, environ 100 automobiles des Types 3, 4 et 5 voient le jour sous le nom de Dietrich-Bugatti.

En 1904, pour Emil Mathis, Bugatti construit une voiture. Il s’agit du prototype pour la Type 6 et la Type 7.

En 1907, Bugatti s’installe à Cologne et produit pour la fabrique de moteurs à gaz Deutz des modèles quatre cylindres. En 1909, il fonde sa propre entreprise à Molsheim, en Alsace.

En 1909, Ettore Bugatti commence à construire des automobiles pour son propre compte.

Au salon automobile de 1910 à Paris, les « Bugatti » connaissent un vif succès.

De l’usine de Molsheim vont sortir au cours des 47 années qui suivent des véhicules équipés de moteurs quatre, huit et seize cylindres.

Son fils, Jean Bugatti (1909-1939) s’avérera lui aussi être un constructeur génial. Pour ce jeune homme à la fois sensible et déterminé, ce n’est pas une tâche aisée que de s’affirmer par rapport au père. Il n’a que 21 ans lorsqu’il commence à dessiner des carrosseries.

Le talent du jeune Jean est idéalement secondé par celui du dessinateur Joseph Walter. En 1939, la guerre met fin à la production de Molsheim.

Au cours des années qui précèdent et qui suivent la mort d’Ettore, survenue en 1947, ont lieu de timides tentatives de reprendre la production, mais en raison du décès prématuré de Jean, il manque à l’usine un dirigeant et, surtout, un esprit créatif.

En 1956, la tentative de come-back avec une voiture de course de Type 251 échoue. En tout, ce sont 7 950 Bugatti (de la Type 13 à la Type 101) qui auront quitté l’usine de Molsheim.

En 1991, le courtier en finances tyrolien Romano Artioli fait renaître la marque. À Modène (Italie), on construit l’EB 110, qui est alors la voiture de sport la plus rapide du monde (352 km/h).

En 1993 est montré pour la première fois au salon de Genève le prototype de recherche EB 112, une limousine avec un moteur douze cylindres de 6 litres et 460 chevaux.

En 1995, l’entreprise d’Artioli fait faillite. En quatre ans, 139 véhicules ont été construits.

En 1998 le groupe allemand Volkswagen AG rachète la marque Bugatti et demande au célèbre designer italien Giorgetto Giugiaro de la société Turinoise Italia Design de produire deux prototypes inspirés de la Bugatti EB 112.

En 2000 la société Bugatti Automobiles SAS, basée à Dorlisheim lance le projet de la Bugatti Veyron, moteur 16 cylindres en W, 1001 chevaux, 408.47 km/h, boite 7 rapports à commande séquentielle, pneumatiques de 20 pouces au prix de 1 000 000 euros hors taxes (soit 1 196 000 euros TTC).

En 2003 Thomas Bscher succède à Karl-Heinz Neumann à la tête de l'entreprise.




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